Pourquoi il faut s’opposer au retour des djihadistes

Pétition contre le retour des djihadistes : https://damocles.co/stop-djihadistes/

Alors que le gouvernement Macron cherche à rapatrier en France les djihadistes d’Irak et de Syrie, démonstration en six points des raisons pour lesquelles il faut s’opposer à tout prix à ce retour.


1) Le mensonge des djihadistes « repentis »

Depuis plusieurs années déjà, les interviews et les portraits de djihadistes visent à « humaniser » ceux qui se sont engagés contre notre pays et ont promis de tuer nos compatriotes. Se multiplient les témoignages d’oncles, de tantes ou de grand-parents n’ayant – forcément – que du bien à dire de leurs proches ou des excuses à leur trouver. Par la culture de l’émotion, les médias politiquement corrects déroulent un processus de relativisation, faisant peu à peu perdre le sens des responsabilités. Il permet notamment à des avocats d’islamistes tels que William Bourdon, Vincent Brengarth, Martin Pradel et Marie Dosé d’accroître leur clientèle djihadiste.  Le scandale est tel que l’un de ces avocats-militants, Bruno Vinay, vient d’être mis en examen pour « financement du terrorisme ».

Profitant du peu d’informations sur les actes commis en Irak et en Syrie, les djihadistes se transforment comme par enchantement en « pâtissiers » ou « médecins » sans aucun lien avec le combat. William Bourdon (cabinet Bourdon & Associés) évoque de simples « mômans » pour qualifier les femmes djihadistes. Comme si elles n’étaient jamais que de petits êtres fragiles, « impuissantes » et « manipulées » par autrui. « Femmes de djihadistes » plutôt que « femmes djihadistes »… Ceux qui prétendent lutter contre le « sexisme » en Occident deviennent ainsi les plus grands narrateurs de l’infantilisation de la Femme. Un véritable naufrage intellectuel afin de nier le réel.

En lui-même, le mot « repenti » cherche à faire appel à nos réflexes occidentaux et chrétiens. Ceux du mea culpa et du pardon. Projetant notre mode de pensée sur les djihadistes, leur attribuant nos codes religieux et moraux, les militants du retour de ces terroristes veulent nous pousser à l’empathie et nous rendre incapables de penser l’altérité. Pour décrire le djihadiste Quentin Lebrun, qui a brûlé son passeport français face caméra en 2014, Paris Match s’élance ainsi : « Ses yeux sont la première chose qu’on remarque. Bleu lagon. Il est beau »… La communiste Clémentine Autain, député de Jean-Luc Mélenchon, propose même d’inviter les familles de djihadistes à l’Assemblée nationale… Face à la guerre qui nous est menée, nous sommes poussés à l’indécence, au déni et à l’impuissance collective.

En avril 2018, le Canard Enchaîné révèle certaines méthodes du Plan de lutte antiterroriste : faire caresser un hamster par des détenus « radicalisés » en regardant l’animal dans les yeux ou encore prendre des photos pour que « les djihadistes entament un retour sur eux-mêmes »… Face à ces délires tragi-comiques, les djihadistes, eux, sont prêts au mensonge et à la manipulation pour nous abattre. La taqiya, c’est-à-dire la dissimulation islamique, est recommandée par leur religion. Elle leur permet d’éviter de faire face en Irak et en Syrie aux conséquences de leurs actes et de prolonger leur combat sur notre sol. Djamila Boutoutaou, condamnée à la perpétuité en Irak, prétend ainsi avoir découvert en cours de route, « en vacances à Istanbul », que son mari était djihadiste.

2) L’échec de la  « déradicalisation » de djihadistes

Depuis l’attentat islamique de Mohammed Merah en 2012, tout un vocabulaire a été inventé afin d’éviter le débat sur l’ampleur de l’implantation djihadiste en France. À Nice, le 14 juillet 2016, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel tue 86 personnes et en blesse 458 autres. Devant l’horreur, le réflexe s’active : « J’ai l’impression qu’on a plutôt affaire à un déséquilibré […] Je ne vois pas Daech là-dedans » affirme Alain Marschall sur BFMTV. Quelques heures plus tard, « Daech » revendique l’attentat. Présenté comme un « auto-radicalisé » sur la plupart des médias, le djihadiste Lahouaiej-Bouhlel avait neuf complices.

« Loup solitaire », « auto-radicalisé », « déséquilibré » sont utilisés sans relâche pour éviter de nommer le mal islamique et la réalité du son soutien dans notre pays. De là naît le fantasme de la « déradicalisation ». Une semaine après l’attentat du Bataclan en novembre 2015, le Premier ministre socialiste Manuel Valls annonce la création d’un centre pour jeunes islamisés, « afin de mesurer leur volonté de réinsertion dans la durée ». Ouvert à Pontourny (Indre-et-Loire) en septembre 2016, il est vide cinq mois plus tard et ferme ses portes en juillet 2017. Mustafa S., l’un de ses rares pensionnaires, est interpellé dans le Bas-Rhin pendant une permission où l’on découvre qu’il est membre de la filière djihadiste de Strasbourg.

Coût total du centre de « déradicalisation » : 2,5 millions d’euros. Et l’incurie ne s’arrête pas là : un rapport remis par les sénateurs Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (Les Républicains) le 12 juillet 2017 dénonce un véritable « business de la déradicalisation ». Le rapport précise qu’en trois ans, l’État a déboursé près de 100 millions d’euros, sans la « moindre évaluation méthodique » de la « longue liste » des associations subventionnées. Sonia Imloul, responsable d’une cellule de « déradicalisation » à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est même condamnée en mars 2017 pour détournement de fonds, blanchiment et travail dissimulé. La Justice lui reproche notamment d’avoir détourné près de 60 000 euros de subventions.

Deux ans plus tôt, en mai 2015, Dounia Bouzar, madame « déradicalisation » du gouvernement Hollande, fait le tour des plateaux télés pour promouvoir sa structure subventionnée à hauteur de 600 000 euros. À ses côtés sur le plateau du Grand Journal, « Léa », 16 ans, affirme avoir « complètement » pris conscience que « ces terroristes n’ont rien à voir avec l’islam ». Émotion. Crédulité. Applaudissements. Peu de temps après, cette « Léa » est arrêtée en route pour la Syrie, alors qu’elle cherche à rejoindre les rangs de l’État islamique…

3) Des peines de prison inefficaces et ridiculement faibles

Le 31 janvier 2019, sur RTL, le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, affirme la position du gouvernement sur le retour des djihadistes : « nous avons fait un choix, qui est celui de la préférence du contrôle et donc du rapatriement en France ».En novembre 2017, la même Belloubet affirme pourtant que sur 244 djihadistes revenus en France, seulement 175 sont « suivis par la Justice » et 69 sont tout simplement libres. Désormais, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ajoute sur BFMTV qu’ils seront mis en détention « lorsque le juge estimera » que c’est nécessaire… Ainsi, la prison n’a jamais été automatique pour les djihadistes.

Début 2018, près de 80% des femmes djihadistes rentrées en France sont libres, soit 52 femmes sur 66. Pire encore, au second semestre de la même année, la moyenne des peines pour l’ensemble des djihadistes « français » n’est que de 8 ans et 4 mois d’emprisonnement. Sachant que ces peines sont rarement exécutées entièrement, une « vingtaine » de djihadistes ont déjà été libérés de prison en 2018, selon les informations de François Molins, alors à la tête du parquet antiterroriste. Et « une trentaine » de plus vont être libérés en 2019, selon le ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

Au-delà du ridicule des peines prononcées, la prison a déjà montré ses limites pour les terroristes islamiques. L’assassin du père Hamel dans l’église Saint-Etienne-du-Rouvray en 2016, Adel Kermiche, a été équipé d’un simple bracelet électronique et libéré de prison. Le soi-disant « contrôle » impliqué par ce bracelet ne l’a pas empêché d’égorger le père Hamel dans son église. Autre cas, en avril 2018, le djihadiste présumé Oualib B. a été tout simplement libéré de prison après une erreur d’un juge d’instruction. Un mois plus tard, en dépit d’un prétendu « contrôle judiciaire très strict », ce Oualib B. est interpellé en dehors de la zone autorisée par son contrôle judiciaire, son téléphone contenant des images de djihadistes armés et une vidéo de l’Etat islamique.

La même année, François Molins dénonce les méfaits de l’emprisonnement en France des djihadistes : « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison ». Et de préciser que parmi la « trentaine » de terroristes islamiques libérés en 2019, plus de la moitié avait une « expérience militaire » en Irak ou en Syrie. De véritables soldats islamiques, libres de circuler dans nos rues et de croiser la route de nos enfants…

4) Le scandale des aides sociales pour les djihadistes

En octobre 2017, Le Figaro révèle que 20% des djihadistes partis se battre en Irak et en Syrie continuent de toucher des allocations sociales. La Brigade criminelle évalue ce trafic à plus de 2 millions d’euros. Salim Benghalem, l’un des bourreaux de l’État islamique « a touché après son départ en Syrie, des allocations familiales pour 12 485 euros par an. Ismaël Mostefaï, l’un des tueurs du Bataclan, recevait 290 euros par mois pendant qu’il décapitait des otages devant une caméra » confie Georges Brenier, du Service Police de TF1. La belle-soeur de Mohammed Merah, partie faire le djihad, continuait de toucher différentes prestations sociales.

Dès 2004, Mohamed el-Ayouni, parti faire la guerre islamique en Irak, y perd son bras et son œil gauches. Il confesse lui-même en 2006 les raisons de son retour : « Je voulais quitter l’Irak parce que je ne pouvais plus rien faire du fait de mon handicap » selon Le Parisien. Une fois en France, il demande l’allocation adulte handicapé… et l’obtient. Autre exemple des conséquences du retour en France des djihadistes :  Djamel Beghal, le mentor des frères Kouachi, meurtriers de Charlie Hebdo. Entre mai 2009 et mai 2010, il est assigné à résidence dans un hôtel trois étoiles du Cantal. Coût pour le contribuable français : 3000 euros par mois.

Fin 2014, un djihadiste parti en Syrie continuait de toucher 2 200 euros par mois de la CAF du Sud-Ouest. Aux allocations familiales s’ajoutaient le RSA, l’allocation de parent isolé et les APL. Ce petit pactole tombait dans les caisses de l’État islamique, qui s’enrichissait alors de trois millions de dollars par jour selon les services de renseignement américains.  Par les allocations sociales, l’argent des Français, durement gagné au quotidien, a financé et permis la poursuite de l’horreur islamique, avec son cortège de morts et de mutilés. A travers l’impôt, les Français donnent leur argent pour financer leurs bourreaux.

Les « belles âmes » ne s’émeuvent pas beaucoup de ce simple constat et l’incurie se poursuit jusqu’à nos jours : le père du terroriste islamique de Strasbourg, Abdelkrim Chekatt, continue de toucher une véritable rente d’allocations sociales tous les mois, malgré le fait qu’il soit fiché S selon France 2, comme deux de ses douze enfants. A chaque attentat islamique, les médias politiquement corrects, profondément irresponsables et sans honte, font semblant de se demander : « Pourquoi ? »… Les réponses sont là, pour qui veut les voir. Car les djihadistes se sont eux-mêmes exclus de la communauté nationale.

5) « L’hyper-violence des femmes djihadistes »

La propagande de femmes « victimes » et « suiveuses » s’effondre devant les témoignages des dernières djihadistes arrêtées. Début mars 2019, une équipe de télévision anglaise a recueilli les « témoignages glaçants » de centaines de djihadistes dans le camp d’al-Hol en Syrie. Le point commun entre toutes les femmes : « toutes continuent à défendre Daesh » finit par reconnaître BFMTV en commentant ce reportage. « Mon fils grandira un jour et deviendra un djihadiste » lance en turc une femme djihadiste à l’AFP. « Je souhaite le retour du califat islamique et son expansion aux quatre coins du monde » renchérit une autre.

Oublié depuis lors, un article de France Info dévoile leur nature dès janvier 2016, sous un titre sans équivoque : « L’hyper-violence des femmes djihadistes ». L’on y apprend qu’en Irak, toutes les étrangères djihadistes sont passées par des « maqqars », des maisons de femmes, dont elles ne peuvent sortir qu’en étant mariées. En leur sein, les « mères » enseignent la barbarie à leurs enfants, comme jouer au football avec des têtes coupées d’otages, après avoir regardé en boucle « des vidéos de propagande, où défilaient les images des égorgements et toutes les horreurs que commet l’État islamique » témoigne « Sophie Kasiki » (nom d’emprunt), l’une d’entre elles.

À cela s’ajoutent les brigades de femmes, véritable police des moeurs, créées vers 2014 et chargées de faire appliquer la charia en Syrie. Des brigades qui n’hésitent pas à pratiquer « la torture et les coups de fouet sur les femmes qu’elles arrêtent »… Loin d’être de simples victimes des hommes, les femmes djihadistes font partie intégrante du fonctionnement de l’État islamique et en sont même un élément essentiel. « Les femmes djihadistes sont bien souvent moteur dans la radicalité d’un couple djihadiste. Elles sont au moins aussi déterminées que les hommes, sinon plus » explique ainsi David Thomson, spécialiste de la question djihadiste.

Derrière les « femmes victimes » et les « mères » vendues par les médias politiquement corrects pour émouvoir les Français, se révèlent surtout des combattantes religieuses et politiques. « Je suis prête à tout faire péter. Ils n’ont qu’à venir ces sales chiens de soldats de Bachar ! J’attendrai qu’ils soient les plus nombreux réunis autour de moi et boum je fais tout péter » affirme sans sourciller la djihadiste Émilie Köning. D’où l’urgence de traiter les femmes djihadistes comme les hommes, en dangers pour notre sécurité. En ennemies de notre pays.

6) Les enfants djihadistes, véritables « bombes humaines »

Désormais, les enfants djihadistes sont la dernière arme émotionnelle des partisans du retour. Dès le mois d’octobre 2017, le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, assure à France Inter que « tous les enfants seront pris en charge ». Les avocats-militants, Bourdon en tête, viennent à présent de porter plainte auprès du comité des droits de l’homme de l’ONU pour le rapatriement des enfants djihadistes en France. « Nos concitoyens doivent comprendre que leur retour est inéluctable » selon Marie Dosé, avocat au Barreau de Paris.

Nombre de ces avocats ont d’abord milité pour le retour des djihadistes adultes. Ils se cachent désormais derrière les familles de djihadistes pour faire avancer leur idéologie. Depuis Libercourt, dans le Pas-de-Calais, Lydie Maninchedda, « mère et grand-mère » de djihadistes, veut contraindre l’État français à faire revenir les enfants djihadistes, sous astreinte de 500 euros par jour et par enfant. Sans gêne, alors qu’elle n’a pas su empêcher sa fille unique de rejoindre l’État islamique. Il faudrait désormais lui faire confiance pour élever en toute sécurité trois enfants djihadistes formatés par « Daech »…

Car le danger est immense. En février 2018, Mediapart publie une enquête au titre sans ambiguïté : « Les enfants tueurs de l’État islamique ». Il y est révélé l’un des buts des djihadistes de l’EI : l’utilisation d’enfants afin de commettre des attentats en France et en Europe. Plusieurs centres de formation militaire intensive les enrôlent dès le plus jeune âge en Irak et en Syrie afin d’en faire de véritables « bêtes à tuer » selon une note de la DGSI fin 2016. Montage, démontage, maniement d’une kalachnikov dès la première semaine. Entraînement au tir, utilisation de grenades et de ceintures explosives par la suite. Le tout entrecoupé de tactiques de guerre sur le champ de bataille.

Le 14 février 2017, Patrick Calvar, patron de la DGSI, informe l’Assemblée nationale du fait que ces enfants djihadistes sont formés militairement : « Leur endoctrinement et leur entraînement en font des bombes humaines » précise-t-il. Devant les députés, Calvar décrit des vidéos, tournées en Syrie, montrant des enfants de 5 ans « égorgeant des prisonniers ou vidant des chargeurs dans la tête de prisonniers ». Fin 2016, la vidéo Mon père a dit montre quatre enfants de moins de dix ans, équipés de caméras GoPro et d’armes de poing, dans un immeuble truffé, à dessein, de prisonniers menottés dans le dos mais laissés libres de leurs mouvements. Les enfants djihadistes abattent un à un les prisonniers, sans remords.

Voilà ce que font les enfants djihadistes, présentés dans les médias politiquement corrects comme des « innocents » et des « victimes ». L’univers djihadiste est un monde en soi, de la naissance à la mort et leur conditionnement démarre dès le plus jeune âge, encouragé par l’entourage familial. Un enfant de deux ans, armé d’un poignard, s’exerce à décapiter son ours en peluche. De la théorie à la pratique, en Angleterre, le 2 mars 2017, la police annonce avoir déjoué un projet d’attentat islamique visant trente sites à Londres, conduit par 55 mineurs âgés de 11 à 14 ans. Une véritable « armée d’enfants » selon les termes officiels.

« Je peux vous dire que cela va arriver très bientôt. Là-bas, c’était une véritable usine […] Les gens se préparent » révèle le djihadiste toulousain Jonathan Geoffroy. Malgré le bombardement médiatique en faveur de leur retour et la pression des avocats-militants, une grande majorité de Français a senti le danger. Le 28 février 2019, un sondage Odoxa révèle que 67% de nos compatriotes souhaitent laisser le sort des enfants djihadistes à l’Irak et à la Syrie. Et 82% des Français souhaitent que les djihadistes soient jugés en Irak plutôt qu’en France. Une opposition franche et massive à leur retour, hommes, femmes et enfants compris. Reste à la partager le plus largement possible pour contraindre le gouvernement Macron à faire passer la sécurité des Français avant tout.


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