Pétition : NON à la #LoiFakeNews de Macron !

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Danger : Macron fait passer sa loi Fake News cet été, en douce. Les députés n’ont pas fait attention, ils se sentent déjà en vacances : 21 sont venus voter contre, 54 pour… 502 étaient absents ! Il ne reste plus que deux étapes avant que la loi ne soit votée.

MOBILISEZ-VOUS MAINTENANT POUR RÉVEILLER LES FRANÇAIS !

Souvenez-vous de l’affaire Cahuzac. C’était en décembre 2012. Un ministre des finances traque les fraudeurs au fisc... tout en étant lui-même un fraudeur fiscal !

Si la loi Fake News d’Emmanuel Macron avait été votée à l’époque, cette affaire n’aurait jamais pu sortir. Les journalistes qui en auraient parlé auraient été traqués par la justice pour avoir diffusé des « fausses nouvelles ».

Souvenez-vous de l’affaire Urvoas - Solère. C’était l’an dernier. Le ministre de la Justice Urvoas a transmis au député Thierry Solère des informations confidentielles sur l’enquête qui se préparait contre lui. Encore pour fraude fiscale.

Damoclès a été la première organisation à dénoncer la collusion entre les deux politiciens. Nous avons même lancé une pétition pour demander que la justice fasse enfin son travail. Et elle est en train de le faire, puisque Urvoas est désormais poursuivi.

Si la loi Fake News avait été votée à l’époque, nous aurions pu finir en prison.

En effet, au moment où nous avons dénoncé ce scandale d’État, il n’y avait que des bribes d’informations disponibles, des bruits de couloir. Pour la justice, ces signaux d’alerte sont d’emblée des « fausses nouvelles ».

De plus, sans l’émotion et l’interrogation de l’opinion publique, le procureur aurait probablement enterré l’affaire face aux pressions politiques. Jean-Jacques Urvoas n’aurait jamais été inquiété. JAMAIS.

La loi Fake News va donner au ministère de la justice une puissance ahurissante : le rôle de ministère de la propagande. Ils vont imposer leur vérité officielle à tous. Et ils auront la possibilité d’enterrer les affaires avant qu’elles n’éclatent.

La loi Fake News est un vrai danger démocratique. II faut vous mobiliser sur le champ avant qu’il ne soit interdit de protester.

Demain, toute personne qui informera d’un scandale en avant-première pourra être condamnée comme le pire des malfrats.

Demain, la vérité sera entre les mains de journalistes prêts à tous les mensonges pour défendre la propagande officielle.

Des mensonges comme :

  • « Il n’y a pas de terroristes parmi les migrants » ⇨ L’Obs a tout FAUX, l’attentat du Bataclan a été justement commis par des terroristes arrivés parmi les migrants
  • « Certains racismes sont moins graves que d’autres » ⇨ FAUX, quoiqu’en dise Buzzfeed.
  • Les migrants ont un niveau universitaire plus élevé que celui des Français ⇨ FAUX, malgré la diatribe des Inrocks.
  • Un journaliste du Monde a même réussi à se faire bannir pendant 9 mois de Wikipedia pour avoir posté mensonges sur mensonges sur l’encyclopédie en ligne avec un comportement “résolument” vandale !

Ce sont ces journalistes subventionnés qui auront un contrôle total sur la vérité.

La loi Fake News portée par Emmanuel Macron n’est rien de moins qu’un projet de censure totalitaire de l’information. Car ils ont finalement compris.

Ils ont remarqué que les Français lisent de moins en moins les journaux, que vous croyez de moins en moins ce que dit la télévision ou la radio.

Nous en sommes au point où même les hommes politiques finissent par se moquer des avis des journalistes. Ainsi, Nicolas Dupont-Aignan a dit le 25 juin dernier sur CNEWS :

Les Français n’ont plus confiance dans les médias, ils regardent Internet et ne consultent plus vos journaux parce qu’ils voient bien que vous n’êtes pas impartial. Les Français ne vous respectent plus parce que vous prenez parti.

Avec la loi Fake News, les médias « hors système » pourront être mis au ban de la société sur simple décision d’un juge idéologue.

D’ailleurs, les prestataires d’Internet n’ont pas attendu le vote pour appliquer les sanctions : ainsi YouTube a fermé le compte d’une des principales chaînes de télévision en ligne, sans raison.

Le danger est imminent. Ce n’est pas après le vote de la loi qu’il faudra se mobiliser. Il sera trop tard.

De plus, les quelques journalistes qui révèlent les affaires sont eux-mêmes scandalisés par cette loi.

Nicolas Beytout, journaliste politique, pose les choses clairement :

Chaque fois qu’on ne pourra pas vérifier quelque chose pour le rendre vraisemblable, ce sera supposé d’abord être une #FakeNews. C’est très problématique.

Eric Zemmour n’en dit pas moins :

Je n’ai aucune confiance dans les juges pour interpréter ce qui est bien et ce qui est mal. C’est un scandale de donner ça aux juges. C’est leur donner encore plus de pouvoir. C’est leur donner le moyen, et j’en parle vraiment en connaissance de cause, de dire ce qu’on doit dire et ce qu’on ne doit pas dire.

Madame, Monsieur,

Il est urgent de s’opposer immédiatement à la loi Fake News. En signant cette pétition maintenant, vous nous donnez une force de négociation pour contrer cette mesure...

Nous devons :

  • Tout faire pour que cette loi ne passe pas en organisant un vote massif CONTRE la loi Fake News au Sénat. C’est notre seul espoir.
  • Organiser une véritable contestation de cette mesure anti-démocratique. Emmanuel Macron critique l’Italie, la Pologne, la Hongrie pour être anti-démocratiques – mais c’est sa loi Fake News qui est la pire atteinte à la démocratie de toute l’Europe. Aucun pays d’Europe n’a une telle loi. Aucun.
  • Contacter chaque sénateur pour qu’il prenne conscience de son vote. Il est hors de question que les tièdes se réfugient dans l’abstention ou « oublient » de venir en séance, alors qu’il y a besoin d’une opposition totale sur un tel projet totalitaire.

C’est à ce prix que nous pourrons barrer la route à ce projet de censure généralisée de l’information.

Et il faut le faire maintenant, car cette loi va passer cet été, dans un silence assourdissant. Il n’y a pas une minute à perdre : signez maintenant ! Sans votre voix, nous courons vers la fin de l’état de droit en France.

Merci pour votre action.

L’équipe Damoclès.

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