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NON à l’islamisation de la France !

43857 signataires. Objectif : 50 000



Urgent : promotion du ramadan et du halal, voile islamique, prières de rue, banlieues islamisées… Agissez avant qu’il ne soit trop tard : signez la pétition !

Comme la marée, l’islamisation a monté petit à petit.

Les principaux médias laissent croire qu’elle est limitée aux « banlieues », comme si le reste du territoire français était sain et sauf…

En réalité, l’islamisation touche bien la France entière.

Pire : l’islamisation de la France s’accélère.

Par peur d’être accusé de « discrimination », d’« islamophobie » ou de « racisme », les Français n’osent pas réagir, paralysés devant le recul de leur propre civilisation.

Les militants musulmans le savent bien et en profitent pour conquérir toujours plus loin. Ils n’ont même pas besoin de se cacher.

Youssouf al-Qaradawi, l’un des principaux prédicateurs de l’Union des organisations islamiques européennes déclarait en 2002 :

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons ».

Marwan Muhammad du « Collectif contre l’islamophobie en France » (CCIF) déclarait lors d’une conférence à la mosquée d’Orly :

« Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. »

Tariq Ramadan déclamait le 7 février 2016, arrogant :

« La France est une culture maintenant musulmane. L’islam est une religion française. »

Et leur stratégie est payante.

L’affaire d’Etam en est un triste exemple.

Le 12 mars, une musulmane s’est présentée voilée pour déposer un CV dans le magasin de vêtements. La responsable a refusé de le recevoir, respectant ainsi la neutralité de son entreprise.

En colère contre ce refus, criant au « racisme », la musulmane s’est vengée en publiant sa version des faits sur les réseaux sociaux et a déclenché un buzz.

Et elle a eu gain de cause : en un claquement de doigts, la responsable du magasin a été mise à pied par sa hiérarchie, sans aucune preuve.

Tout est bon pour faire monter la pression, en utilisant la victimisation et en se servant de nos lois comme levier.

Et les habits islamiques sont particulièrement utilisés.

Souvenez-vous de ces affaires :

  • L’affaire de la crèche Baby Loup éclate en 2008. Une employée musulmane refuse d’appliquer le règlement intérieur qui demande le port d’un vêtement neutre. Malgré une mise à pied, elle pousse la provocation en revenant à plusieurs reprises avec un voile islamique intégral. Il faudra 6 ans de marathon judiciaire pour que le droit de la crèche soit reconnu et le licenciement pour faute grave, validé.
  • Le CCIF a fait pression sur les députés après l’affaire Baby Loup, pour qu’ils ne votent pas la loi sur la neutralité des crèches. Et ils ont du poids : 86 % des musulmans ont voté pour François Hollande en 2012
  • Deux femmes se présentent en « burkini » au centre aquatique de Fort-Mahon (Somme), en 2016. Elles sont refoulées pour des questions d’hygiène. L’une des musulmanes a alors le culot de saisir le « Défenseur des droits » en se plaignant de « discrimination » religieuse.
  • Des mères voilées voulant accompagner les sorties d’école exploitent un flou juridique pour imposer leur tenue et occuper le terrain. Elles utilisent le port du voile islamique comme outil de prosélytisme, à travers notamment une structure créée pour l’occasion, « Mamans Toutes Égales », dont le nom joue sur l’empathie des autres parents, sur la valeur d’égalité.
  • Le port du voile islamique est soutenu financièrement par des musulmans influents. Ainsi, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) déclarait prendre à sa charge les frais de justice pour toutes les jeunes filles voilées qui le demandent. De son côté, l’Algérien Rachid Nekkaz faisait la même chose pour les femmes arrêtées pour port de burqa en France. Il se vante même d’avoir payé 1169 amendes en 6 ans.
  • Par le port de la djellaba et de la barbe, les hommes participent aussi à la progression de l’islam : l’imposer au regard des autres en montrant un signe extérieur d’allégeance à l’islam, c’est déjà gagner du terrain. Comme personne ne dit rien, c’est encore une victoire de fait.

Le moindre détail peut servir d’excuse pour exiger et attaquer, même irrationnellement. Car chaque petite victoire arrachée les renforce.

Les militants musulmans utilisent nos lois actuelles et le buzz pour imposer médiatiquement l’islam à la société française.

Ils jouent les victimes et crient au « racisme » ou à « l’islamophobie » pour obtenir gain de cause. Derrière cette victimisation se dessine un véritable rapport de force qui va bouleverser le mode de vie des Français.

Nous sommes dans une véritable guerre culturelle : si vous ne réagissez pas, il sera extrêmement difficile de revenir en arrière.

C’est maintenant qu’il faut choisir : abandonner la France à l’islamisation… ou défendre votre culture, votre Histoire et votre mode de vie.

Chaque occasion est bonne pour attaquer.

La chaîne de magasins Marks & Spencer vendait du papier toilette depuis 5 ans avec une feuille d’aloe vera dessinée dessus… Le 22 janvier 2019, une soudaine hystérie s’empare de nombreux musulmans qui croient lire « allah » sur ce papier toilette, à la place de la simple feuille. Ils appellent au boycott… et obtiennent le retrait du papier toilette.

Plus récemment encore, en mars, l’hymne algérien a été diffusé à Marseille par les employés du Carrefour Grand Littoral dans toute l’enseigne. Cerise sur le gâteau, cet hymne étranger est ouvertement anti-France dans ses paroles…

Les médias politiquement corrects en parlent moins ces derniers temps, mais des musulmans ne se gênent pas pour pratiquer la polygamie dans notre pays, en toute illégalité.

Souvenez-vous de l’affaire Lies Hebbadj :

  • ■ Ce musulman venu d’Algérie vit à Nantes avec sa femme, ses trois concubines et dix-sept enfants répartis dans trois petites maisons mitoyennes.
  • ■ Sa librairie faisait office d’école coranique clandestine où il a recruté ses concubines.
  • ■ La tribu Hebbadj aurait touché 87 000 euros d’allocations indues, d’après les premiers recensements de la Caisse d’allocations familiales (CAF).
  • ■ Mais ne croyez pas que c’est un cas isolé : selon Patrice Rolet, auteur du film « Polygamie en France » environ 30 000 familles sont polygames

Peu à peu, soit en se servant de la loi, soit en s’en moquant ouvertement, ces musulmans imposent leur mode de vie.

Ainsi, beaucoup de gens mangent du « halal » sans même le savoir.

  • ■ Un audit du Conseil Général de l’Alimentation faisait pourtant état de 51% des animaux abattus en mode rituel. Plus de la moitié !
  • ■ Et par là, ils vous font financer les imams à votre insu…
  • ■ Certaines cantines scolaires choisissent de servir uniquement des repas halal, y compris aux non-musulmans, comme le lycée Lavoisier de Roubaix. Selon le chef d’établissement, « il était plus simple d’adopter cette préparation rituelle de la viande que les autres confessions peuvent tolérer ».

La démarche est donc très simple : si vous ne dites rien, si vous « tolérez », ils occuperont le terrain que vous leur cédez de fait.

Car pour l’islam, religion et politique ne font qu’un.

L’islamisation cible aussi les plus jeunes via les manuels scolaires qui préfèrent gommer les guerres médiévales de la France contre les musulmans, pourtant massives, en se focalisant sur les échanges commerciaux ou scientifiques.

Barbara Lefebvre, professeur d’histoire-géographie, et auteur des Territoires perdus de la République remarque notamment, pour le FigaroVox :

« On exige clairement de relativiser la bataille de Poitiers considérée anecdotique, et de fait certains manuels ne l’évoquent plus. »

Et ce ne sont que les programmes de l’Éducation nationale. Vous pouvez imaginer ce qu’il en est dans les 500 écoles coraniques répertoriées il y a déjà 9 ans par une étude de l’EHESS.

Les entreprises et administrations sont aussi particulièrement touchées.

Dans 95% des cas, le « comportement religieux au travail est principalement celui des musulmans », selon une enquête de Lionel Honoré, directeur de l’Observatoire du fait religieux en entreprise et professeur d’université.

Et selon la même enquête, lorsque les islamistes poursuivent leur employeur, la jurisprudence montre que l’accusation est toujours basée sur le « racisme » et la « discrimination ».

La RATP qui a axé son recrutement sur la « discrimination positive » le paie cher. Une enquête du Nouvel Obs et une vidéo brisent l’omerta. Des machinistes (des femmes, pour la plupart) dénoncent :

  • l’agressivité de certains chauffeurs musulmans envers des passagers
  • la violence misogyne de chauffeurs musulmans qui refusent de serrer la main à des collègues femmes, ou de conduire un bus parce qu’une femme l’a conduit avant eux
  • les prières musulmanes dans les locaux de la RATP ou dans les bus pendant le temps de service…

Et la hiérarchie évite de réagir pour ne pas faire de vagues…

Cette soumission coupable est malheureusement très répandue.

Même les politiques se couchent :

  • ■ Macron donne raison aux femmes voilées durant son « grand débat national » en propageant une fake news sur les entreprises qui ne pourraient pas refuser d’embaucher une voilée.
  • ■ « Martine Aubry a justifié […] en conseil municipal l’attribution d’une heure hebdomadaire réservée aux musulmanes à la piscine de Lille-Sud comme étant « l’occasion pour certaines d’entre elles de s’émanciper… » (maire-info.com, le 1er juillet 2003)
  • ■ « Le rôle des maires et collectivités locales dans la concrétisation de ces mosquées (…) est prépondérant pour expliquer leur irruption, souvent sur des terrains municipaux que les associations cultuelles n’ont pas à acheter, ou qu’elles louent pour des loyers modérés. » selon Joachim Véliocas, dans son livre Mosquées radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit.

Cette guerre a été ouverte depuis longtemps. Et en poussant à l’extrême l’esprit de conquête, les attentats djihadistes servent à repousser les limites « acceptables » des pratiques islamiques.

Il y a quelques décennies, les « prières de rue » étaient impensables.

Aucun chanteur n’aurait osé dire comme le rappeur Médine : « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » ou « j’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore appeler son album Jihad

Les autorités n’osent même pas condamner ces insultes, ces menaces ou ces appels à la haine.

Il y en a assez de cette lâcheté !

En signant cette pétition vous demandez à Emmanuel Macron :

➡ que les services publics et les administrations arrêtent d’utiliser nos impôts pour faire la promotion du ramadan ;

➡ de faire appliquer la loi contre la burqa et les prières de rue, déclarées illégales ;

➡ qu’ordre soit donné aux forces de l’ordre d’entrer en masse dans les « banlieues » pour mettre fin aux trafics et casser la base arrière de l’islamisation de notre pays.

Allez-vous donner raison aux militants de l’islam ?

Allez-vous rester sans rien faire face à cette islamisation ?

Pensez-vous que la France doive accepter de devenir musulmane ?

Il est urgent d’agir.

Dites NON à l’islamisation de la France.

Signez la pétition et partagez-la d’urgence !

Un grand merci pour votre action.

L’équipe Damoclès

Destinataire : Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron


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