Pétition : Ils nous protègent, soutenons-les !

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Pompiers, policiers, surveillants de prisons...

Tous ces représentants de l’État sont en train de manifester partout en France ces dernières semaines.

Tous poussent un même cri d’alarme.

Tous subissent de plus en plus d’agressions.

Par laxisme idéologique et par négligence, l’État ne les protège plus, voire les gêne dans leur travail… qui est de vous protéger, de vous secourir.

Si nous n’agissons pas aujourd’hui massivement, vous pouvez craindre le pire.

L’équilibre fragile qui nous sépare de la guerre civile est en train de rompre.

Un pompier agressé toutes les 4 heures en France

À Nîmes, un membre de notre équipe Damoclès n’en a pas cru ses yeux. Sur un camion de pompier qui passait, il a pu lire, peint en blanc sur rouge, un gros « STOP AUX AGRESSIONS ».

Bien sûr, les pompiers se font déjà caillasser quand ils pénètrent dans les « zones de non-droit » — ces territoires délaissés par l’État mais que les soldats du feu n’oublient pas.

Alors qu’ils risquent leur propre vie dans le feu ou les crues pour sauver les nôtres, ils risquent en plus de se recevoir des projectiles comme des pierres, des pavés, des boules de pétanques et même des cocktails molotov (oui, ces bouteilles d’alcool allumées qu’on jetait sur les chars pour les enflammer !). Ce sont des tentatives de meurtre !

Voilà des années qu’ils subissent cette absurdité scandaleuse sans que l’État n’ose bouger le petit doigt.

Sauf que là encore, les choses sont en train de dégénérer et débordent largement les territoires abandonnés aux criminels.

Une note inquiétante de l’Observatoire de la délinquance et des réponses pénales confirme une hausse généralisée des agressions de pompiers en 2017 et qui ne concerne plus seulement les « quartiers sensibles », mais aussi les campagnes délaissées par l’État.

Et encore : ils soulignent le fait que moins des 2/3 des pompiers agressés portent plainte.

Pourquoi ?

C’est malheureusement très simple à comprendre.

D’une part, ils savent bien que les plaintes n’auront souvent aucun effet.

Et puis ces hommes et ces femmes du feu n’ont certainement pas envie de voir débarquer chez eux des barbares armés, venus en représailles !

L’État ne condamne pas les tentatives de meurtre quand ils viennent vous sauver. Pourquoi les protègeraient-ils ensuite ?

L’adjudant-chef Rémy Chabbouh indiquait le 8 janvier à France Info qu’en France un pompier était agressé toutes les 4 heures.

Alors trop c’est trop : les pompiers commencent à se mobiliser dans toute la France. Ils manifestent…

La fédération nationale des sapeurs-pompiers de France vient même de lancer une campagne de sensibilisation en lançant le hashtag « Touche pas à mon pompier ».

Mais attendez, ce n’est pas fini.

Oui, car si certains pompiers sont à peu près écoutés…

... d’autres sont rabroués par les politiques, comme à Lyon il y a à peine quelques jours : à l’occasion des voeux, ils ont osé traiter les pompiers de populistes parce qu’ils avaient manifesté !

Quand j’ai appris ça, les bras m’en sont tombés.

Que des bandits cherchent à s’approprier un territoire français par la force pour pouvoir dealer de la drogue et des armes, en repoussant violemment toute représentation de l’État français, et que l’État les laisse faire, c’est déjà hallucinant.

Mais que des politiques crachent sur nos sauveurs alors qu’ils sonnent le tocsin !? Franchement, j’enrage !

Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. Un minimum de décence, c’est de tous nous lever comme un seul homme, la tête haute, et de nous ranger fièrement aux côtés des pompiers et de tous ceux qui représentent la France et qui sont négligés par l’État.

Alors, avec toute l’équipe de Damoclès, nous vous avons préparé une pétition pour soutenir tous ceux qui se battent pour nous, qui meurent pour nous sauver, pour la France.

Car il n’y a pas que les pompiers qui sont concernés. Malheureusement, cette plaie s’abat sur tous ceux qui représentent la France.

Et derrière eux, c’est vous, vos proches et tous les Français qui sont visés.

Pour signer la pétition, remplissez le formulaire et cliquez sur le bouton « Je signe ».

Des policiers traqués et tabassés par les voyous

Les « zones de non-droit », ces territoires abandonnés par l’État, les policiers n’y vont qu’avec beaucoup de précautions.

Quand ils interviennent, c’est pour vite en ressortir. Et pour cause ! Ils sont en danger de mort.

À Stains, en Seine-Saint-Denis, par exemple, il y a quelques jours, durant le réveillon du jour de l’an : des policiers héroïques qui venaient de sauver des enfants des flammes ont été remerciés… à jets de pierres. La maman était à côté. Ils tenaient encore les enfants dans les mains ! À ce stade, ce n’est plus une « haine anti-flic ».

Ces zones de non-droit, ça fait des années qu’on en parle. On en parle tellement souvent que c’en est presque devenu banal. Anecdotique pour ceux qui se croient loin des « quartiers sensibles ».

Sauf que la casserole a bien chauffé comme du lait bouillant et qu’elle est sérieusement en train de déborder.

En octobre 2016, deux policiers avaient été grièvement brûlés lors d’une attaque au cocktail Molotov contre leurs voitures, dans la cité de la Grande Borne à Viry-Châtillon.

Un feu rouge y faisait l’objet d’une guerre de territoire. Les quatre policiers avaient été envoyés pour garder la caméra de surveillance, régulièrement vandalisée.

Régulièrement, des bandes surgissent de nulle part et attaquent les automobilistes arrêtés au feu rouge. Parfois, ils n‘hésitent pas à bloquer la route en jetant en travers des détritus enflammés. Ils brisent une vitre, s‘emparent de ce qui traîne et, dans certains cas, frappent leurs victimes.

Ce jour-là, ils ont tendu une embuscade aux policiers et tenté de les immoler dans leur voiture.

Mais il y a pire.

Aujourd’hui, les policiers sont poursuivis même quand ils sont en civil, avec leur famille.

C’est arrivé il y a quelques mois, à un couple de policiers, piégés et poursuivis en voiture par un groupe de malfrats. Le père et la mère ont été tabassés avec une grande violence devant leurs enfants qui hurlaient « Papa ! ».

Et le scandale ne fait que commencer… car les agresseurs, arrêtés, sont ressortis libres !

Le signal de l’État est clair : « vous pouvez vous en prendre aux policiers, rien ne vous arrivera. »

Et ce signal est très bien compris par les criminels et les délinquants, dès leur plus jeune âge.

Il leur procure un sentiment d’impunité et de toute puissance qui s’accumule depuis des années.

Et l'équilibre social est en train de se rompre de manière catastrophique.

Pensez-vous que les policiers soient agressés par haine anti-flic ?

Parce que leur métier est d’arrêter les criminels ?

Ça va bien au-delà, comme on l’a vu avec les pompiers.

Tous les représentants de l’État sont touchés.

Des attentats... en prison !

On pourrait se dire naïvement qu’une fois qu’on parvient à les emprisonner, les criminels sont hors d’état de nuire.

Mais c’est loin d’être le cas.

Et c’est au tour des surveillants pénitentiaires de tirer la sonnette d’alarme après l'agression, jeudi 11 décembre, de trois surveillants par un détenu islamiste à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Le détenu les avait sauvagement poignardés.

Et l’émoi est immense chez les autres surveillants de prison qui vivent le même danger au quotidien.

Dans un reportage à Fresnes, la journaliste de France 2 Caroline Motte signale : « 508 condamnés pour terrorisme dans les prisons françaises, dont 70 à l'isolement total. Aujourd'hui, le personnel pénitentiaire redoute le pire : que des attentats soient commis à l'intérieur même des prisons. »

Et on voudrait faire revenir les djihadistes en France ?

Car il faut bien dire la vérité.

La vérité, c’est qu’aujourd’hui, à cause d’un laxisme incroyable, les prisons ressemblent plus à des clubs de rencontre de grands criminels et à des colonies de vacances qu’à un centre de détention.

Ils ont des salles de sport luxueuses, des jeux vidéos, des piscines... Ils ont des smartphones, font des « sorties pédagogiques », des voyages. En 2011, un détenu s’était d’ailleurs enfui... lors d’une sortie parapente !

L’année dernière, plusieurs clips ont été tournés par des délinquants emprisonnés, avec leurs portables. Les paroles ne laissent aucun doute sur l’inversion incroyable : « La taule est à nous... » On les voit fanfaronner avec de la drogue, des téléphones portables et de l’argent.

Alors, pour les criminels endurcis, la prison, c’est de la rigolade. Ils sont chez eux. Ils se sentent tout puissants.

Comment voulez-vous que les surveillants de prison puissent travailler dans ces conditions ?

Même les magistrats tirent la sonnette d’alarme !

Le plus ironique, c’est que ceux qui relâchent les criminels reçoivent maintenant la monnaie de leur pièce.

Le procureur de Nanterre, Catherine Denis, donnait l’alerte lors de l’audience de rentrée judiciaire le vendredi 12 janvier : les magistrats de Nanterre ont subi de plein fouet une montée des agressions ces derniers mois.

« D’absence de réaction en petits renoncements, de lâchetés quotidiennes en silences coupables, la justice ne fait plus peur, n’est plus crainte et n’est plus respectée. »

Soldats négligés, Danger !

Alors que nous avons de plus en plus besoin de nos soldats, avec la menace terroriste et maintenant l’ombre d’une guerre civile, l’État leur coupe les vivres. Leurs matériels sont obsolètes. Leurs conditions de vie et d’entraînement ne sont pas dignes de la France.

L’armée est en effet à l'os, avec des effectifs militaires passés de 241.000 à 203.000 personnes de 2008 à 2015. Soit une baisse de plus de 15 % en 7 ans ! Ce sont nos soldats qui paient directement le prix de ces coupes répétées dans le budget de la Défense. Les conditions de vie de nos soldats ont été maintes fois pointées du doigt.

Et pas seulement pour des opérations extérieures !

Sur notre propre territoire, des soldats de l’opération Sentinelle sont excessivement fatigués à cause de leurs conditions d’hébergement. Et ils ont de moins en moins de temps pour s’entraîner.

C’est le Haut comité d'évaluation de la condition militaire lui-même qui le signale.

Et encore, on ne parle même pas des militaires obligés de payer eux-mêmes leur équipement.

« Moins de 60 % des véhicules de l'armée de terre sont blindés aujourd'hui et des véhicules tombent en panne tous les jours au Sahel… juste parce qu'ils sont trop vieux »

signale le Général Vincent Desportes.

Notre armée a longtemps compensé son manque de moyens par l'ingéniosité. Sauf qu'il y a un seuil à partir duquel ça ne marche plus. Quand « on est à l’os », ça ne marche plus.

Alors, comment voulez-vous qu’ils puissent nous défendre ?

Regardez : même les gendarmes, en sous-effectif, en sont à demander aux chasseurs d’être leurs éclaireurs dans les campagnes !

Tout commence dès l’école

Les intimidations et les agressions commencent de plus en plus tôt. Quand ils ne s’attaquent pas aux pompiers, les délinquants mineurs se tournent vers leurs professeurs et les autres élèves.

Injuriés, frappés au visage, menacés de mort sur leur portable, bastonnés avec des chaises, bombardés d’ustensiles, poursuivis sur Internet...

Là encore, le manque de réponse pénale se fait cruellement sentir.

Il y a la responsabilité des familles, bien sûr, et la formation des professeurs à la tenue de classe qui fait défaut… mais le problème est bien plus vaste.

Ce n’est pas au professeur de faire la police.

À ce niveau de violence, ce n’est plus du ressort des CPE ni des chefs d’établissements.

Il faut de toute urgence une réponse de l’État, un signal fort visant les délinquants et les criminels.

L’État doit assumer ses responsabilités

Nous ne voulons pas d’un État omnipotent, à contrôler les moindres faits et gestes des honnêtes citoyens.

Mais vous, moi, et tous les membres de Damoclès devons exiger la tenue des fonctions régaliennes, qui assurent qu’on puisse aller acheter son pain sans craindre de se faire attaquer : la police, la justice, l’armée... doivent avoir les moyens de tenir en respect les ennemis de la France et des citoyens.

Nous devons exiger que les pompiers et les professeurs puissent faire leur travail dans des conditions dignes. Pas qu’ils aillent dans leur caserne ou leur école en se demandant s’ils vont se faire menacer, caillasser, frapper, ou pire. Nous devons exiger le respect fondamental de tout représentant de l’État français.

Voilà pourquoi je vous demande de signer la pétition en cliquant sur le bouton « Je signe ».

Elle est adressée au président Macron.

Mais elle est aussi un témoignage de votre soutien à tous les pompiers, tous les soldats, tous les policiers et tous ceux qui risquent leur vie pour vous défendre, vous et vos proches.

Pour la France !

L’équipe Damoclès

P.S. : Pour un maximum d’impact, partagez cette pétition à tous vos proches, relayez-la sur les réseaux sociaux. Nous devons créer une onde de choc, pour faire prendre conscience que c’est vous, moi et tous les Français qui sont attaqués à travers les représentants de l’État.

  • Destinataire :
    Emmanuel Macron, Président de la République
  • Signataires : 0